Ce n'est pas moi qui est compliquée, mais vous qui n'êtes pas simple.

Ce n'est pas moi qui est compliquée, mais vous qui n'êtes pas simple.
Merde. Je suis dans la merde, genre le truc bien con. Je suis perdue, paumée, à l'ouest, au sud du sud et le nord je n'en parle même pas. Une nouvelle problématique de plus, une que je ne voulais pas voir arrivée, surtout celle ci.. mais qui arrive. Je ne sais plus ce que je veux, voilà, c'est le début d'une bonne galère (ou pas..). Jusqu'à présent je pensais savoir ce que je voulais, mais les choses changent, comme vous dites aussi facilement pour vous débarrasser de la moindre explication car au fond vous ne savez pas quoi dire, alors vous sortez de belles putains de jolies phrases toutes faites. Je veux, absolument, j'en crève d'envie, à la limite de l'envie maladive, mais je ne peux pas avoir ce que je veux sans avoir ce que je ne veux pas.. alors voilà je ne sais plus, si je veux, ou ne veux pas. J'aimerai disparaitre, pour un petit moment.. plus de numéro de téléphone, plus d'adresse mail, plus de prénom, ni de nom, plus d'identité, plus de personnalité, plus de moi. La confiance est devenu un mot bien compliqué. Je ne veux pas finir folle, à moins que je le sois déjà, un peu.. (?). Mais voilà, d'un coté je sais, mais je continue, sans trop savoir pourquoi, ni comment je fais pour me faire autant de mal sans le vouloir. J'incarne la connerie affective comme personne ne peut le faire aussi pathétiquement que maladroitement en passant par pas intentionnellement. Tu dégage de l'innocence au point de me faire peur.. tu m'effraie.. dis moi, toi, ce que tu veux, pour peut-être te dire que tout ça, moi, je n'en veux pas (?). Je souffre peut-être pour rien, au fond. Peut-être que toi tu ne veux rien. Tout ce que je dis est théorie ou bien même hypothèse, pour ne pas dire connerie sublime car en fait, les lignes n'éclairent surement pas ce texte comme je le voudrais. Je me rend bien compte que l'enfer est sur terre quand la confiance n'en fait plus partit. Qui croire? Quoi croire? Comment? & pourquoi? Emotionnellement parlant, je ne suis plus qu'un petit tas de cellules déchainés qui ne savent plus ce qu'est leur but, alors elles vont se déchainer, foutant en moi tout en l'air et toute notion du réel ou bien carrément même de la vie. Ce qui tue bien plus que l'ignorance même, c'est certainement et sans aucun doute, le fait d'ignorer ce que l'on ignore. C'est chercher, sans même vraiment savoir ce que nous voulons trouver. Là est tout mon problème.. Je crève d'envie d'avoir ce que je veux sans avoir ce que je ne veux surtout pas, de savoir ce que j'ignore sans vraiment le savoir par peur de souffrir de mon non-ignorance et d'avoir confiance les yeux fermés, les bras ouverts, sans qu'un genre de sixième sens vienne m'ouvrir les yeux et me fermer les bras. Je suis un aimant qui porte mal son nom. Je pourrais même, presque me comparer à un chat, qui tourne en rond sur lui même, comme un con, essayant d'attraper sa queue, chose qu'il n'arrivera jamais à faire, mais il essaie quand même, un bon moment et s'arrête après s'être fatigué pour rien. La seule différence est que moi je ne m'arrête pas et continue d'essayer limite sans m'en rendre compte. Posséder sans le vouloir le vilain défaut de l'acharnement n'est pas toujours facile à accepter et encore moins à vivre. J'aimerai avoir tout sans rien. Au pire des cas, je te laisse contrôler ce que tu veux comme bon te semble au détriment de ma santé moral car le courage est une source qui s'estompe et diminue de volume de jours en jours. La simplicité de l'existence reste à désirer. Rassure-moi et fais en sorte que je te crois..

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 15:44

Modifié le lundi 04 janvier 2010 17:52

Affectueusement maladroite ou émotionnellement instable?

Affectueusement maladroite ou émotionnellement instable?
En arriver au point du mépris. Mépriser son propre coeur quand nous ne somme pas née avec le bon. Née sans les bonnes idées. Née avec trop de questions. Née mal programmé. Il y a du avoir un dysfonctionnement lors de l'assemblage des particules. Je cherche un but qui n'existe pas, comme si c'était moi, ce foutu but. Je vis seulement pour perdre souvenirs, et quand l'oubli est présent ce qui sera un souvenir dans le futur prend place dans ma tête et condamne chaque issue autour de moi. Alors j'essaie de contrôler et de ne pas laisser le dysfonctionnement faire tout disjoncter mais c'est comme si ce choix ne m'étais pas accordé. Je vais me remplir le coeur de tous et n'importe quels sentiments inconnus pour oublier celui que j'essaie le plus de fuir. J'ai ce que je ne veux pas et n'ai pas ce que je veux. La pensée qu'il n'existe qu'une solution à se problème ne me rassure pas. Un être ayant des sentiments fait seulement d'une tel désinvolture ne devrait pas être en capacité de s'exprimer et encore moins de réussir à penser. C'est un peu comme ce cauchemar que tu fais depuis ton enfance, celui qui te terrifie sans trop savoir pourquoi, celui qui a un sens mais que tu restes dans l'incapacité d'en comprendre une image, une couleur, une sensation, un visage, un paysage, une cause. Je me trouve à l'intérieur de moi même, je m'aperçois entre deux mondes en guerre, ces deux mondes sont opposés, je ne sais pas quel partit prendre, je me retrouve donc moi même en guerre contre eux, mal grès moi. Je m'aperçoit aussi voulant fuir et tout faire pour y arriver, arrêter de penser, perdre ton souvenir, oublier. Alors dans la réalité, je n'existe peut-être plus. Je suis en incohérence total avec moi même. Un jour j'oublierai tout, et moi avec.
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# Posté le mardi 05 janvier 2010 15:08

Si ton prénom est Dépendance alors le miens est Inconscience.

Si ton prénom est Dépendance alors le miens est Inconscience.
Je n'saurai pas expliquer cette envie ou ce besoin d'écrire. J'ai envie de voir des étoiles autour de moi, de m'allonger et sentir que ça tourne, que je tourne. Cette envie de tout envoyer en l'air, de se sentir mourir, pendant quelques secondes, sentir ce que ça fait. Une envie de contrôler chaque sentiments, chaque éléments, d'air maitre de sa vie. D'avaler toute l'air que tu peux sans rien recracher. Courir jusqu'au gens que j'aime et faire sortir de ma bouche ces deux putains de syllabes qui sont devenu merdiquement dure à prononcer. J'ai envie de voir l'océan verdâtre dans tes yeux et mourir noyer à l'intérieur, car au fond je suis née pour mourir (normal me diriez-vous) mais encore plus pour mourir de toi, de toi, de toi, de vous, puis de toi, qui me manque. Nous passons notre vie à changer de toi, de moi, de nous. Je suis égoïste de toi, mais je ne te tue pas quand tu prétend que ton coeur est à quelqu'un d'autre. Je ne me tue pas quand je ressent que tu deviens ma dépendance, plus physique que psychologique car mon coeur est un organe qui a besoin de toute cette magnifique irréalité et encore plus de cette autodestruction. Sans rien il n'y a pas de construction, sans casse il n'y a pas de reconstruction. Pour être il doit mourir, pour saigner il doit éclater. Pour s'arrêter il doit battre. Pour t'aimer il doit te haïr. Cette alchimie de sens incohérents entre ton être et le miens diminue peu à peu sans avoir le temps d'en décoder sa splendeur aveuglante. J'entends ton coeur battre à des kilomètres à la ronde et je sens ton odeur en coupant toute ma respiration.. alors je me rend compte que tu t'es installé, au plus profond de moi pour ne plus jamais en sortir.. Et là une question me vient. Pourquoi devons-nous être ce que l'on est, si nous ne somme pas fait pour l'être? Je ne suis pas faite pour toi, ni pour toi, pour toi non plus et encore moins pour toi pour ne pas dire vous, vous que j'aime à m'en arraché ce rythme plus ou moins régulier, mais c'est plus fort que moi, que ma raison d'être justement. Je ne suis pas faite pour un tas de chose que je fais. Dans une vie antérieur j'ai du être un petit ballon d'hélium qui a fait le tour de la galaxie avec ton coeur à l'intérieur..

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 14:17

Modifié le lundi 04 janvier 2010 17:58

Nous sommes des petits cobayes.

Nous sommes des petits cobayes.
Tout se bouscule d'un coup, il y a trop d'idées. Je pense que l'être humain pourrait passer sa vie à demander pardon. Pourquoi ai-je une aussi mauvaise image de tout ça? d'une chose assez jolie, je crois. Pourrais-je vous dire tout ce qu'il se passe, sans trop en parler? *****, pourquoi nous dis-tu tout ça? t'as pas le droit, merde regarde moi.. regarde nous. Je me rend compte que je suis et suis (dans les deux sens pourquoi pas) tes idées. Je pense savoir ce que tu penses car j'en ai même la version amplifié à l'intérieur de moi. Alors oui moi je ne ferme pas les yeux quand je te parle et regarde les tiens en prétendant savoir que si tu le dis, c'est que tu le pense vraiment. Je te demande pardon, quand même, si un jour tu auras l'occasion de savoir tout ça. Pardon. Pardon aussi de faire partie des choses qui te retiennent surement. Je sais ce que c'est, car tu es pour moi aussi l'une de "ces choses". Je bloque déjà, c'est la merde, putain. J'ai le choix et je le sais, n'est-ce pas quelque chose d'assez complexe que d'avoir le choix mais de ne pas savoir ce que nous voulons exactement? Je lutte contre moi même. Je vous regarde tous un peu plus chaque jours. Je suis dégoutée. J'ai la haine de t'attendre et de jouer à qui y arrivera le mieux. J'ai la haine parce que rare se font les gens qui vivent pour leur gueule, vraiment rien que pour leur gueule. Alors si vous vous sentez concerné, si vous êtes au plus haut de l'égoïsme et de la prétention, alors je vous respecte. Mais ne vous envie pas vraiment.. enfin je pense que chaque choses a ses bons et mauvais côtés. J'espère seulement que je ne finirai pas enfermée chez les fous, en précisant que je n'ai rien contre eux bien sure. Je pense que nous sommes une certaine majorité à savoir que nous ne pouvons pas faire grand chose contre la folie et qu'en essayant de lutter contre nous en devenons encore plus fou. (Je crois que je donne l'impression de beaucoup penser, et de beaucoup croire aussi, je parle beaucoup, peut-être beaucoup trop.. et dis beaucoup le mot beaucoup.) C'est assez drôle, pour ne pas dire pathétique (ou ridicule) d'écrire des lignes et des lignes mais savoir que le vrai sujet n'est toujours pas là. Attendre, espérer, savoir qu'on attend et qu'on espère, se mentir à sois même, s'en rendre compte, puis en arriver à conclure que la vérité est su, c'est bel et bien un système pour les cons. Par toutes choses, ce n'est pas grave. Je le savais, parce que oui je l'ai su au moment même où j'ai su que c'était mort, que j'étais foutue et dans la merde pour un petit moment, et qu'il faudrait faire alience avec le temps, une fois encore. Il me hais, autant que moi envers lui sauf que lui me baise, et qu'en plus de ça, il fait ça bien, ce bâtard. La dépendance humaine, voici une cruelle atrocité. La dépendance tout cour d'ailleurs, en elle même et tel qu'elle soit.. dont je me serai bien passée dans un monde comme celui ci. La dépendance s'accorde tellement bien avec l'inconscience. Elle s'attache à toi comme une ventouse, tellement qu'elle devient aussi dépendante de toi que toi d'elle, sauf qu'elle, est faite pour ça, mais pas toi. C'est fou à la limite du perturbant comme l'ambiguïté est maitresse de chaque lettres que je tape sur ce clavier, ainsi que chaque facettes de mes pensées les plus profondes. J'ai besoin d'un troisième poumon et d'un deuxième coeur. J'ai mal commencé, ou pas très bien débuté alors j'espère ne pas trop mal finir, ou ne pas mal terminer (?). ARRÊTE ! TU ME MANQUES. J'ai déconné. Ce n'est pas facile, d'être emprisonné par sa propre vie. De vouloir fuir sans pouvoir le faire. En plus de ça, je dois oublier ce nouveau voyage, et me contenter de ce que je connais déjà.

# Posté le mardi 06 novembre 2007 17:35

Modifié le lundi 04 janvier 2010 18:22